Nom de l’auteur/autrice :Yann-marie JOHNSON

Actualités, Astuces et conseils

Google Search Console évolue : pourquoi le SEO ne peut plus ignorer les réseaux sociaux

Pendant longtemps, le référencement naturel s’est principalement concentré sur un actif : le site web. La logique était relativement simple. Une entreprise produisait des pages et des articles, Google les indexait, puis Google Search Console permettait de mesurer les requêtes, impressions et clics générés par ces contenus. Mais Google Search évolue rapidement. Les résultats classiques cohabitent désormais avec les AI Overviews, le Mode IA, les vidéos, les contenus sociaux, Discover et différentes expériences de recherche dans lesquelles Google assemble plusieurs formats pour répondre directement à l’utilisateur. Google commence logiquement à faire évoluer ses outils de mesure dans le même sens. Depuis juillet 2026, Google Search Console permet ainsi aux marques et créateurs d’ajouter leurs comptes Instagram, TikTok, X et YouTube afin de mesurer la visibilité de leurs publications dans Google. Une évolution qui peut sembler technique, mais qui traduit un changement beaucoup plus profond : le référencement d’une marque ne se limite progressivement plus au référencement de son site internet. Google Search Console commence à mesurer une visibilité qui dépasse le site web Le 7 juillet 2026, Google a annoncé les Platform Properties, un nouveau type de propriété dans Search Console. Une entreprise peut désormais connecter directement un compte Instagram, TikTok, X ou YouTube et consulter les requêtes Google qui font apparaître ses contenus, leurs impressions et les clics générés. Le déploiement a ensuite été généralisé mondialement par Google le 29 juillet. Search Console permet donc progressivement d’observer dans une même logique de visibilité des actifs qui étaient auparavant pilotés séparément : le site internet, les vidéos et les publications sociales. Cette évolution arrive au moment où Google transforme également profondément son moteur avec l’intelligence artificielle générative. En juin 2026, Google a par exemple commencé à tester dans Search Console des rapports spécifiquement consacrés à la visibilité dans les fonctionnalités d’IA générative, notamment AI Overviews et AI Mode. Mis bout à bout, ces changements donnent une indication importante sur la direction prise par Google Search. Google ne cherche plus seulement une page web correspondant à une requête Le fonctionnement historique d’un moteur de recherche pouvait être résumé de manière assez simple : une requête → une liste de pages web. Cette logique reste importante, mais elle devient insuffisante pour décrire les nouvelles expériences de recherche. Avec les fonctionnalités génératives, Google peut analyser une demande plus complexe, rechercher plusieurs informations, croiser différentes sources et proposer directement une réponse synthétique à l’utilisateur. Google évoque également explicitement les expériences agentiques, dans lesquelles des agents d’intelligence artificielle peuvent aller plus loin que la simple recherche d’information et interagir avec des sites ou des services. Dans son guide consacré à l’optimisation pour les fonctionnalités d’IA générative, Google recommande d’ailleurs aux entreprises de penser au-delà du texte et mentionne notamment l’importance des contenus vidéo, image, locaux ou commerciaux. Le contenu susceptible d’être découvert par Google est donc de plus en plus distribué. Il peut se trouver sur le site d’une marque, mais également sur YouTube ou sur une plateforme sociale. Cela ne signifie pas que publier sur Instagram améliore automatiquement le classement SEO d’un site internet. Google n’annonce aucun nouveau « signal social » qui ferait monter mécaniquement une page dans ses résultats. Le changement est différent : les contenus sociaux peuvent eux-mêmes devenir des résultats de recherche et contribuer directement à la visibilité organique de la marque. Il faut donc repenser la contribution des réseaux sociaux au référencement SEO et social media ont longtemps été pilotés avec des objectifs relativement distincts. Le SEO devait capter une demande existante dans Google. Les réseaux sociaux devaient développer une audience, générer de l’engagement et diffuser les messages de la marque. Cette séparation devient moins nette. Une vidéo YouTube, un Reel Instagram ou un contenu TikTok peuvent répondre à une recherche initiée dans Google. Inversement, les requêtes observées dans Search Console peuvent devenir une source précieuse pour décider des contenus à produire sur les réseaux sociaux. Le social media ne devient pas du SEO. Mais le référencement devient progressivement multiformat et multicanal. Pour les équipes marketing, la question n’est donc plus uniquement de savoir comment faire remonter le site sur Google. Elle devient : quels contenus de notre écosystème Google peut-il mobiliser pour répondre aux différentes questions de nos prospects ? Repenser les contenus selon les différentes phases du parcours d’achat Cette évolution invite aussi à revoir la manière dont les entreprises structurent leur production éditoriale. Plutôt que de séparer les contenus par canal, il devient plus pertinent de les organiser avec le prisme de l’inbound marketing et selon les différentes phases du parcours d’achat, c’est-à-dire selon le niveau de maturité du prospect. Dans une première phase, le prospect peut être inconscient du problème. Il ne cherche pas encore une solution précise. Les contenus doivent alors surtout faire émerger un enjeu, une opportunité ou une difficulté qu’il n’avait pas encore formulée. Vient ensuite la phase où il devient conscient du problème. Il sait qu’un besoin existe, mais ne sait pas encore comment le résoudre. Les contenus pédagogiques, explicatifs et de sensibilisation prennent ici une place importante. Dans une troisième phase, le prospect est à la recherche d’une solution. Les requêtes deviennent plus précises et l’intention plus forte. Il cherche à comprendre les approches disponibles, les solutions possibles ou les critères à considérer. La phase suivante est celle de la comparaison des solutions. Le prospect analyse différentes offres, entreprises, produits ou méthodes. Les comparatifs, pages détaillées, études de cas, démonstrations ou contenus de réassurance deviennent alors plus déterminants. Enfin, le prospect devient prêt à acheter. À ce stade, les contenus doivent surtout faciliter l’action : pages produits, tarifs, simulateurs, formulaires, prises de rendez-vous, souscription ou achat. Cette lecture est particulièrement utile pour articuler SEO et réseaux sociaux. Les réseaux sociaux ont naturellement une forte contribution dans les premières phases, lorsque l’objectif est de faire découvrir un sujet, de susciter l’intérêt ou d’expliquer simplement un problème. Le site web devient souvent plus central à mesure que l’intention se précise, notamment dans les phases de considération, de comparaison et de conversion.

Astuces et conseils

Google Ads : pourquoi un excellent ROAS peut cacher une mauvaise performance marketing

Un tableau de bord Google Ads peut afficher des résultats spectaculaires tout en donnant une image trompeuse de la contribution réelle de la publicité à la croissance de l’entreprise. Le problème apparaît notamment lorsque l’on mélange dans les mêmes campagnes les internautes qui recherchent déjà une marque et ceux qui cherchent simplement un produit ou un service. Prenons un exemple. Un internaute saisit « SUNU Assurance auto » dans Google. Il connaît déjà SUNU et cherche vraisemblablement à accéder à son site, à obtenir un devis ou à retrouver une information. Un autre internaute saisit « assurance auto Côte d’Ivoire ». Il manifeste le même besoin, mais n’a pas encore choisi son assureur. Pour Google Ads, ces deux clics peuvent finir exactement au même endroit : une conversion. Pour le directeur marketing, ils racontent pourtant deux histoires très différentes. La distinction entre ces deux situations est au cœur d’un problème classique de mesure publicitaire : confondre une vente attribuée à la publicité avec une vente réellement provoquée par la publicité. Brand et non-brand : deux types de recherches très différents Dans le jargon du référencement payant, on distingue généralement les requêtes brand, qui contiennent le nom de la marque ou l’un de ses produits, et les requêtes non-brand, qui expriment un besoin sans désigner une entreprise particulière. Pour une banque fictive appelée Nova Bank : « Nova Bank crédit immobilier » est une recherche brand. « meilleur crédit immobilier Sénégal » est une recherche non-brand. Cette distinction est importante parce que le niveau d’intention n’est pas le même. La personne qui recherche Nova Bank connaît déjà l’entreprise. Elle a peut-être vu une campagne TV, reçu une recommandation, aperçu une affiche, consulté un comparateur ou découvert la banque plusieurs semaines auparavant. Google Ads intervient alors très tard dans son parcours. La personne qui recherche « meilleur crédit immobilier Sénégal », en revanche, est encore susceptible de choisir plusieurs établissements. Une annonce peut donc influencer davantage son choix. Cela ne signifie pas que le second clic « crée » nécessairement la demande : l’internaute voulait déjà un crédit immobilier. En revanche, il permet potentiellement à Nova Bank de capter une demande qui n’était pas encore acquise à sa marque. C’est une différence essentielle pour mesurer l’acquisition. Pourquoi le ROAS peut devenir trompeur Le ROAS, pour Return On Ad Spend, ou retour sur dépenses publicitaires, rapporte généralement la valeur des conversions attribuées à une campagne au montant dépensé pour cette campagne. Une entreprise dépense 10 millions de FCFA en publicité et Google Ads lui attribue 50 millions de FCFA de ventes : son ROAS est de 5, soit 500 %. À première vue, la campagne paraît excellente. Mais imaginons que, sur ces 50 millions, 35 millions proviennent d’internautes ayant recherché directement le nom de l’entreprise. La vraie question devient alors : que se serait-il passé si l’entreprise n’avait pas acheté ces clics ? Certains clients auraient peut-être cliqué sur le résultat naturel situé juste sous l’annonce. D’autres auraient accédé directement au site. Une partie des 35 millions aurait donc potentiellement été générée sans cette dépense publicitaire. C’est là qu’intervient la notion d’incrémentalité. L’incrémentalité cherche à mesurer ce que la publicité a réellement ajouté par rapport à ce qui se serait produit sans elle. Le ROAS répond à la question : « Combien de chiffre d’affaires la plateforme attribue-t-elle à ma publicité ? » L’incrémentalité pose une question plus difficile : « Combien de chiffre d’affaires supplémentaire cette publicité a-t-elle réellement provoqué ? » Les deux valeurs peuvent être très différentes. L’automatisation de Google accentue le phénomène Cette question devient encore plus importante avec les systèmes automatisés de Google Ads. Les campagnes Performance Max, permettent à Google d’utiliser ses algorithmes pour diffuser automatiquement des annonces sur plusieurs inventaires et arbitrer les opportunités en fonction de l’objectif fixé par l’annonceur. Si l’entreprise demande à Google de maximiser son ROAS, l’algorithme cherchera naturellement les conversions les plus faciles à obtenir. Or une personne qui recherche déjà votre marque présente généralement une probabilité de conversion élevée. Supposons que Google puisse dépenser 1 000 FCFA pour toucher deux personnes. La première recherche précisément votre entreprise et présente une probabilité de conversion de 20 %. La seconde ne connaît pas votre marque et recherche simplement votre catégorie de produit, avec une probabilité de conversion de 3 %. Si l’objectif donné à l’algorithme est uniquement d’obtenir le meilleur rendement possible à court terme, la première constitue une opportunité particulièrement attractive. Le problème n’est donc pas que l’algorithme fonctionne mal. Il optimise exactement la métrique qu’on lui a demandé d’optimiser. La difficulté vient du fait que cette métrique n’est pas nécessairement parfaitement alignée avec l’objectif économique de l’entreprise. Google permet d’ailleurs aux annonceurs d’utiliser des exclusions de marque dans Performance Max afin d’empêcher certaines campagnes de se déclencher sur les recherches associées à leur propre marque. Quand une baisse de 25 % du revenu Google Ads devient une bonne nouvelle Un cas présenté par Maggie Humphrey dans Search Engine Land en juillet 2026 illustre particulièrement bien le problème. L’agence travaillait sur un compte e-commerce dans lequel les recherches brand et non-brand étaient largement mélangées. Elle a restructuré le compte afin de réduire la part du budget consacrée aux recherches de marque et d’investir davantage sur l’acquisition non-brand et certaines catégories de produits. Le résultat vu depuis Google Ads paraît, au premier abord, mauvais. Le revenu attribué au PPC, pour Pay-Per-Click, c’est-à-dire à la publicité payée au clic, a chuté de 25 % sur un an, soit environ 2,3 millions de dollars de revenus attribués en moins. Mais pendant la même période, le revenu provenant du trafic organique Google a augmenté de 99 %. Plus important encore, le revenu combiné provenant du PPC et du trafic organique Google a progressé de 15 %, tandis que l’acquisition de nouveaux clients augmentait de 20 %. L’interprétation proposée est simple : une partie des internautes qui auparavant cliquaient sur une annonce lorsqu’ils recherchaient la marque ont désormais cliqué sur le résultat naturel. Le chiffre

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Comment un outil de prise de rendez-vous en ligne peut améliorer vos ventes ?

Un prospect peut découvrir votre offre sur Google, cliquer sur une publicité, lire une publication LinkedIn, vous écrire sur WhatsApp ou visiter votre site web. Mais si l’étape suivante est floue, trop longue ou trop manuelle, il peut facilement abandonner. C’est là qu’un outil de prise de rendez-vous en ligne devient un véritable levier business. Des solutions comme Calendly, iClosed, HubSpot Meetings ou Google Calendar Appointment Schedules répondent à ce besoin : permettre à un prospect de choisir lui-même un créneau disponible, sans aller-retour interminable. Mais dans un contexte africain, où WhatsApp, le Mobile Money et la simplicité du parcours jouent un rôle central, Yomlink se positionne comme une alternative particulièrement adaptée aux réalités locales. Avec Yomlink, la prise de rendez-vous ne se limite pas à afficher un agenda en ligne. L’outil a été conçu pour s’intégrer WhatsApp, récupérer le numéro du prospect dès le début du parcours, se connecter à Google Calendar ou Teams, proposer le paiement par carte bancaire ou Mobile Money. Autrement dit, un lien de prise de rendez-vous généré avec le bon outil et bien placé peut devenir bien plus qu’un outil d’organisation. Il devient une étape stratégique de votre tunnel de vente en ligne. Le rendez-vous en ligne, une étape clé du tunnel de vente en marketing digital Dans une stratégie de marketing digital, on parle souvent de tunnel de vente. Ce tunnel représente les différentes étapes par lesquelles passe une personne avant de devenir cliente. En général, ce parcours commence par une phase de découverte. Le prospect voit une publicité, lit un contenu, découvre une offre ou reçoit une recommandation. Ensuite vient l’intérêt : il consulte votre page, regarde vos services, compare vos tarifs ou échange avec vous. Puis arrive l’étape la plus sensible : la conversion. Pour certains business, la conversion correspond directement à un achat en ligne. C’est le cas d’un produit e-commerce simple, d’un abonnement ou d’une formation en libre accès. Mais pour beaucoup d’activités, la vente ne se fait pas immédiatement. Elle passe d’abord par un échange humain. C’est le cas lorsqu’un client a besoin d’être rassuré, conseillé ou qualifié avant de payer. Un rendez-vous peut alors servir à comprendre son besoin, répondre à ses objections, présenter une offre, proposer un devis ou conclure une vente. Le rendez-vous devient donc le pont entre le marketing et le commercial. Il transforme un visiteur, un abonné ou un contact WhatsApp en opportunité concrète. Un lien de rendez-vous ne sert pas seulement sur un site web Pendant longtemps, on a pensé la prise de rendez-vous en ligne comme un bouton à ajouter sur une page contact. C’est utile, mais c’est une vision trop limitée. Aujourd’hui, le parcours client ne se déroule plus uniquement sur un site web. Un prospect peut venir depuis Instagram, Facebook, TikTok, LinkedIn, Google Business Profile, une campagne emailing ou une conversation WhatsApp. Dans ce contexte, un lien de prise de rendez-vous devient un raccourci vers l’action. Il peut être placé dans une bio Instagram, une signature email, une publication LinkedIn, un message WhatsApp Business, une landing page ou une publicité. L’intérêt est simple : le prospect n’a pas besoin de demander vos disponibilités, d’attendre une réponse ou de comparer plusieurs créneaux par message. Il clique, voit les créneaux disponibles et choisit celui qui lui convient. Cette fluidité est essentielle. Plus le prospect doit faire d’efforts pour avancer, plus le risque d’abandon augmente. À l’inverse, plus le parcours est simple, plus vous facilitez la conversion. C’est particulièrement vrai sur WhatsApp. Beaucoup d’échanges commerciaux commencent par une discussion informelle. Mais si la suite du parcours repose uniquement sur des messages manuels, l’entreprise peut perdre du temps, oublier des relances ou laisser passer des prospects chauds. Avec une solution comme Yomlink, le lien de prise de rendez-vous peut prolonger naturellement la conversation WhatsApp et transformer l’échange en rendez-vous structuré. Pourquoi la prise de rendez-vous en ligne peut améliorer vos ventes Un outil de rendez-vous en ligne n’augmente pas les ventes par magie. Il améliore les ventes parce qu’il réduit les frictions à plusieurs moments clés du parcours client. Réduire les pertes de prospects Un prospect intéressé n’est pas toujours un prospect patient. S’il doit envoyer un message, attendre une réponse, proposer ses disponibilités, recevoir une contre-proposition, puis confirmer à nouveau, il peut abandonner avant même le premier échange. Ce problème est fréquent dans les services, la formation, le coaching, le conseil ou les ventes B2B. Le prospect est intéressé, mais le processus de prise de contact est trop lent. Avec un outil de prise de rendez-vous, vous transformez l’intention en action immédiate. Le prospect choisit un créneau pendant qu’il est encore engagé. Cette rapidité peut faire une vraie différence dans le volume d’opportunités générées. Accélérer le cycle de vente Le temps est un facteur important dans la vente. Plus le délai entre le premier intérêt et le premier échange est long, plus le prospect peut se refroidir, comparer d’autres offres ou changer de priorité. Un lien de réservation permet de raccourcir ce délai car le prospect peut réserver en quelques clics un créneau au lieu de devoir attendre un retour de votre part. Pour une équipe commerciale, cela signifie plus d’appels planifiés, plus de démonstrations réalisées et moins de temps perdu dans l’administratif. Pour un indépendant, cela permet de se concentrer sur la valeur ajoutée : écouter, conseiller et vendre. Mieux qualifier les prospects avant l’échange Tous les rendez-vous ne se valent pas. Certains prospects sont très qualifiés, d’autres ne correspondent pas à votre offre, à votre budget minimum ou à votre zone d’intervention. C’est pourquoi la prise de rendez-vous devient encore plus puissante lorsqu’elle est associée à un formulaire en ligne. Avant de réserver, le prospect peut répondre à quelques questions simples : son besoin, son budget, son urgence, son objectif, son numéro WhatsApp, son entreprise ou le type de service recherché. Cette qualification permet de mieux préparer l’échange. Elle aide aussi à éviter les rendez-vous inutiles. C’est l’un des intérêts de solutions comme Yomlink ou iClosed qui offre des

Guides

Paiement en ligne au Togo : les solutions pour accepter des paiements

Article publié initialement en septembre 2023, mis à jour en juin 2026 pour intégrer le nouveau cadre BCEAO, les fintechs agréées au Togo et PI-SPI. Le paiement en ligne au Togo a beaucoup changé depuis 2023. À l’époque, plusieurs agrégateurs et passerelles de paiement se positionnaient sur le marché togolais pour aider les e-commerçants, les prestataires de services et les entreprises à encaisser à distance. On retrouvait notamment SEMOA, CinetPay, PayDunya, KKiaPay, MiaPay, FedaPay, InTouch, PayGate et d’autres solutions régionales. En 2026, le sujet n’est plus seulement de savoir quelle solution est la plus pratique ou la moins chère. Il faut aussi vérifier si l’acteur choisi est autorisé à opérer dans le nouveau cadre réglementaire de la BCEAO, s’il couvre les moyens de paiement réellement utilisés au Togo et s’il permet une intégration fiable dans un site e-commerce, une application, une page de vente ou un parcours de commande WhatsApp. Cette évolution arrive dans un contexte favorable. Le Togo compte 3,62 millions d’utilisateurs d’internet à la fin de l’année 2025, soit un taux de pénétration internet de 37 % de la population. Le pays comptait aussi 9,77 millions d’habitants en octobre 2025. Autrement dit, le potentiel du commerce en ligne progresse, même si une part importante de la population reste encore hors ligne. Pour les entreprises togolaises, l’enjeu est clair : le marketing digital peut générer de la visibilité, des demandes et des commandes, mais la conversion dépend fortement de la facilité de paiement. Un client qui découvre une offre sur Facebook, Instagram, Google, TikTok ou WhatsApp doit pouvoir payer rapidement, avec un moyen qu’il utilise déjà au quotidien. Pour cela, seulement quelques solutions sont désormais à considérer particulièrement au Togo : CashPay de SEMOA, Intouch, Mixx by Yas et l’intégration de l’API PI-SPI. Paiement en ligne au Togo : depuis 2025 un marché plus mature pour faire du e-commerce Le paiement digital au Togo ne part plus de zéro. Le mobile money, les paiements marchands, les QR codes, les liens de paiement et les applications financières sont désormais bien installés dans les usages. Toutefois, le cash reste encore très présent, en particulier pour les petites transactions, les achats de proximité et certaines activités informelles. C’est pourquoi une solution de paiement en ligne adaptée au marché togolais ne peut pas se limiter à la carte bancaire. La carte reste utile, notamment pour certains clients bancarisés, les entreprises, la diaspora ou les paiements internationaux, mais elle ne représente pas le cœur du marché local. Pour la majorité des e-commerçants, la priorité reste l’acceptation du mobile money, puis l’ajout de moyens complémentaires comme la carte bancaire, le virement instantané, le QR code ou le lien de paiement. Les chiffres de la BCEAO confirment l’importance prise par la monnaie électronique dans l’UEMOA. En 2024, le nombre de comptes de monnaie électronique dans l’Union a atteint 248 millions, contre 209 millions en 2023, soit une progression de 18,99 %. Le rapport indique aussi que les établissements de monnaie électronique (Opérateurs télécom et fintech comme Wave) détiennent 70,88 % de ces comptes, tandis que les banques en détiennent 28,36 %. Au Togo, les données détaillées du rapport BCEAO 2024 montrent également un marché actif. D’après l’annexe sur les services financiers par téléphonie mobile, le Togo comptait 12 553 441 comptes de monnaie électronique ouverts à fin 2024, dont 6 069 075 comptes actifs. Le taux de comptes actifs est donc de 48,35 %. Le pays totalisait aussi 367 317 332 transactions sur l’année, avec un volume moyen journalier d’environ 1 075 981 transactions. Ces chiffres montrent une chose importante : pour vendre en ligne au Togo, il faut penser mobile, instantané et local. Le parcours de paiement doit être simple, rapide et compatible avec les habitudes des clients. Ce qui a changé avec l’évolution du cadre réglementaire fixé par la BCEAO La grande nouveauté depuis la précédente version de cet article publiée en 2023 est l’entrée en vigueur d’un cadre réglementaire plus strict pour les services de paiement dans l’UMOA. La BCEAO a publié l’Instruction n°001-01-2024 du 23 janvier 2024 relative aux services de paiement dans l’Union Monétaire Ouest Africaine. Ce texte encadre les conditions d’exercice des acteurs qui fournissent des services de paiement, notamment les établissements de paiement. Concrètement, cela signifie que le marché est passé d’un environnement où de nombreux acteurs pouvaient proposer des solutions d’encaissement à un cadre où l’activité doit être exercée par des structures autorisées. Pour un e-commerçant, ce point est essentiel. Il ne suffit plus de choisir une passerelle parce qu’elle propose une API ou une interface agréable. Il faut aussi s’assurer que l’acteur respecte les règles applicables et qu’il dispose de l’agrément nécessaire lorsque son activité l’exige. Dans la liste publiée par la BCEAO, parmis les établissements de paiement agréés au Togo on retrouve InTouch Togo, OLLO Africa et SEMOA Togo. Pour les besoins spécifiques d’un e-commerce, d’un prestataire de services ou d’une entreprise qui veut encaisser des paiements digitaux, les solutions les plus directement positionnées sur l’encaissement marchand et le paiement en ligne sont notamment InTouch et SEMOA. PI-SPI : la nouvelle infrastructure qui transforme le paiement digital dans l’UEMOA L’autre grande évolution à intégrer en 2026 est l’arrivée de PI-SPI, la Plateforme Interopérable du Système de Paiement Instantané de la BCEAO. PI-SPI est une infrastructure régionale de paiement conçue et opérée par la BCEAO. Elle permet d’envoyer et de recevoir des fonds instantanément entre différentes structures financières : banques, émetteurs de monnaie électronique, institutions de microfinance et établissements de paiement. La plateforme fonctionne 24h/24 et 7j/7, avec des paiements instantanés et interopérables. Pour les particuliers, PI-SPI simplifie les transferts. Pour les entreprises, l’impact est encore plus stratégique. À mesure que les banques, microfinances, établissements de monnaie électronique et établissements de paiement rejoignent la plateforme, de nouveaux parcours d’encaissement deviennent possibles. Un client pourra payer depuis son institution financière habituelle, sans que le commerçant soit limité à un seul réseau. La BCEAO met aussi à disposition un environnement développeur PI-SPI. Le portail développeur mentionne notamment la

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Pourquoi le SEO est plus stratégique que les réseaux sociaux pour une PME ?

Lorsqu’une entreprise souhaite développer sa visibilité en ligne, une question revient souvent : faut-il investir en priorité dans les réseaux sociaux ou dans le SEO ? Le SEO (Search Engine Optimization), ou référencement naturel, regroupe l’ensemble des techniques visant à améliorer la visibilité d’un site web dans les résultats des moteurs de recherche comme Google, Bing ou encore les moteurs conversationnels alimentés par l’intelligence artificielle. Son objectif est d’attirer un trafic qualifié de manière durable en répondant aux intentions de recherche des internautes grâce à des contenus pertinents, une bonne optimisation technique et une crédibilité en ligne. À première vue, les réseaux sociaux semblent incontournables. Facebook, Instagram, LinkedIn ou TikTok offrent une visibilité immédiate et permettent d’interagir directement avec une audience. Pourtant, lorsqu’il s’agit de générer durablement du trafic qualifié, des prospects et des opportunités commerciales, le SEO conserve un avantage stratégique majeur. Cela ne signifie pas que les réseaux sociaux sont inutiles. Au contraire, ils jouent un rôle important dans la notoriété et l’engagement. Mais contrairement à une stratégie sociale qui dépend fortement des algorithmes des plateformes, le référencement naturel repose sur un actif que l’entreprise contrôle : son site web et ses contenus. Dans un contexte où les moteurs de recherche traditionnels cohabitent désormais avec les moteurs conversationnels comme ChatGPT, Claude ou Gemini, le SEO devient même plus stratégique que jamais. Les moteurs de recherche restent la principale porte d’entrée du web Depuis plus de vingt ans, les moteurs de recherche constituent le point de départ de la majorité des parcours numériques. Malgré l’explosion des réseaux sociaux, ce comportement n’a pas fondamentalement changé. Lorsqu’un internaute cherche une information, compare des solutions ou souhaite effectuer un achat, son premier réflexe reste souvent de passer par un moteur de recherche. Cette réalité s’observe dans de nombreux marchés à travers le monde. Les données de SEMrush montrent par exemple que les moteurs de recherche continuent de représenter une part considérable du trafic parmi les sites les plus visités. En Avril 2026, en Côte d’Ivoire, Google et Bing représentent ensemble environ 40,6 % du trafic cumulé du Top 10 des sites les plus visités. Au Cameroun, cette part atteint environ 41,3 %. Au Togo, elle représente encore près de 33,7 %. Ces chiffres sont d’autant plus intéressants qu’ils ne prennent même pas en compte les nouveaux moteurs conversationnels qui gagnent rapidement du terrain. Dans les trois pays observés, ChatGPT figure déjà parmi les sites les plus visités. Claude AI connaît également une croissance spectaculaire. Le comportement des utilisateurs reste finalement le même : ils cherchent une réponse à un besoin. Seul l’outil utilisé évolue. Hier, cette recherche passait presque exclusivement par Google. Aujourd’hui, elle passe également par ChatGPT, Claude ou Gemini. Demain, cette tendance devrait encore s’accentuer. Pour les entreprises, une conclusion s’impose : être visible dans les moteurs de recherche au-delà des réseaux sociaux reste essentiel. Le SEO permet de capter les internautes à chaque étape du cycle d’achat L’un des plus grands avantages du SEO est sa capacité à accompagner l’utilisateur tout au long de son parcours de décision. Contrairement aux réseaux sociaux, qui interviennent souvent dans des phases de découverte ou de divertissement, les moteurs de recherche permettent de capter une intention explicite. Cette intention peut prendre plusieurs formes. Les requêtes informationnelles : exemple du marketing digital L’utilisateur cherche à comprendre un sujet ou à résoudre un problème. Pour une agence marketing digital, cela peut correspondre à des recherches telles que : À cette étape, le prospect n’est pas encore prêt à acheter, mais il commence à s’informer. Une stratégie SEO efficace permet d’apparaître dès ce moment et d’initier une relation de confiance. Les requêtes navigationnelles : exemple pour une agence de marketing digital ou une agence SEO L’utilisateur connaît déjà une marque et souhaite la retrouver. Par exemple : Ces recherches traduisent une notoriété déjà acquise. Le SEO permet de s’assurer que l’entreprise occupe correctement cet espace de visibilité. Les requêtes commerciales : exemple d’une agence marketing digital spécialisée en SEO À cette étape, l’internaute compare plusieurs solutions. Exemples : Le prospect est proche de sa décision d’achat. Être visible sur ces requêtes représente souvent un avantage concurrentiel décisif. Les requêtes transactionnelles : exemple d’une agence SEO L’intention d’achat est désormais explicite. Exemples : Ce sont généralement les mots-clés les plus rentables puisqu’ils génèrent directement des opportunités commerciales. Peu de canaux marketing permettent d’intervenir avec autant de précision sur l’ensemble du parcours client. C’est précisément ce qui fait du SEO un levier stratégique de premier ordre. Une opportunité encore largement sous-exploitée dans de nombreux marchés Dans de nombreux pays, le niveau de maturité SEO reste relativement faible. De nombreuses entreprises investissent massivement dans les réseaux sociaux mais négligent leur référencement naturel. Les conséquences sont visibles : Cette situation crée une opportunité particulièrement intéressante pour les entreprises qui investissent dès aujourd’hui dans le SEO. Alors que la concurrence sur les réseaux sociaux est devenue extrêmement forte, de nombreux mots-clés stratégiques restent encore accessibles sur les moteurs de recherche. Les entreprises qui prennent position maintenant construisent un avantage difficile à rattraper. Contrairement à une campagne publicitaire qui cesse de produire des résultats dès l’arrêt du budget, un contenu SEO performant peut continuer à générer du trafic pendant plusieurs années. Le SEO est donc davantage un investissement qu’une dépense. Le SEO est désormais la fondation du GEO L’émergence de l’intelligence artificielle transforme profondément les habitudes de recherche. De plus en plus d’utilisateurs posent leurs questions directement à ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity. Cette évolution a donné naissance à une nouvelle discipline : le GEO, pour Generative Engine Optimization. L’objectif du GEO est de rendre une marque visible dans les réponses générées par les intelligences artificielles. Cependant, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le GEO ne remplace pas le SEO. Il en est la continuité. Les modèles d’intelligence artificielle privilégient généralement : Autrement dit, les entreprises qui ont déjà construit une stratégie SEO solide disposent d’une longueur d’avance considérable. Le meilleur moyen d’être visible demain dans les moteurs conversationnels consiste

Paiement en ligne UEMOA
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Paiement en ligne UEMOA : les meilleures solutions en 2025

90% des transactions en Afrique continuent de se faire en espèces. Néanmoins, la tendance est à la croissance de la part des paiements en ligne. Tout comme les particuliers, les entreprises cherchent désormais des solutions digitales. D’abord pour effectuer leurs paiements sortants (vers leurs fournisseurs ou leurs salariés) et surtout pour digitaliser l’encaissement des paiements de leurs clients. D’ailleurs, la croissance du e-commerce accentue la nécessité d’accepter des paiements par carte bancaire ou par Mobile Money (MoMo). Malgré tout, il n’est pas toujours évident de trouver une solution de paiement fiable et adaptée. En 2021, PANDORE présentait déjà les « 6 solutions incontournables pour accepter des paiements en Afrique francophone ». Depuis, de nouveaux moyens de paiement (Coris Money, Wave, etc.) et de nouveaux agrégateurs ont vu le jour . Qu’est-ce qu’un agrégateur de paiement en ligne ? Un agrégateur est un prestataire qui centralise plusieurs moyens de paiement (cartes bancaires, mobile money, virements bancaires, etc.) au sein d’une même plateforme. Les avantages sont multiples : Vers l’interopérabilité dans l’UEMOA La BCEAO (Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest) a initié la mise en place d’une passerelle d’interopérabilité pour standardiser et fluidifier les paiements électroniques dans la zone UEMOA. Cela devrait permettre, à terme, de simplifier encore davantage les transactions entre les différents fournisseurs de moyens de paiement que ce soit les opérateurs télécom (Mobile Money), les fintechs et les banques. Les agrégateurs pour accepter des paiements en ligne dans les pays de l’UEMOA FedaPay FedaPay est disponible au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée-Conakry, au Mali, au Niger, au Sénégal et au Togo. PayDunya PayDunya permet d’accepter les paiements depuis le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Sénégal. Pour certains pays, les paiements sortants sont également supportés par PayDunya.  Semoa Semoa, est présent au Bénin, en Côte d’Ivoire, en Guinée et au Togo. Sur le volet transactionnel, Semoa propose deux solutions phares : CashPay (pour encaisser) et Semoa Pro (pour effectuer des paiements). Les autres solutions pour faire des encaissements en ligne et effectuer des paiements Écosystème des fintechs et paiement digital dans l’UEMOA Pour les entreprises de la zone UEMOA, plusieurs agrégateurs permettent à la fois d’accepter des paiements (cartes bancaires, mobile money, etc.) et de gérer des paiements sortants (vers fournisseurs, partenaires, salariés).  Les coûts de transaction se situent entre 0,5 % et 4 % par transaction, parfois assortis de frais fixes d’abonnement aux plateformes. Par ailleurs, ces outils intègrent de plus en plus de fonctionnalités : boutique e-commerce, cagnotte, facturation de masse etc. Tout ceci afin de simplifier le parcours client et la gestion de trésorerie. L’arrivée prochaine de la passerelle d’interopérabilité de la BCEAO promet de réduire encore les frictions entre les différents écosystèmes de paiement. En attendant, il convient de comparer les taux de commission, les pays couverts et les moyens de paiement disponibles. Pour faire le meilleur choix, il faut également se renseigner sur la solidité financière et technique de l’agrégateur. Enfin, en cas d’intégration API il faut être vigilant sur la clarté de la documentation et la disponibilité d’un support technique pour vous assister en cas de besoin. 

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Marketing digital

Trouver des clients grâce au marketing digital

La mission de PANDORE est d’aider ses clients à trouver des prospects et les convertir en clients. Le marketing digital est au cœur de cette stratégie, et nous l’appliquons avec succès pour nos clients au Togo, en Côte d’Ivoire, au Bénin, en France et dans d’autres pays francophones. Cependant, le digital seul ne suffit pas toujours. Selon la cible et son comportement, il peut être nécessaire de compléter avec des canaux traditionnels comme la radio, la télévision, l’affichage publicitaire ou des actions terrain. L’arbitrage entre ces canaux repose sur plusieurs critères, entre autres : où se trouve la cible, quels supports elle consomme et quel budget est disponible. Un jeune actif connecté réagira mieux à une campagne digitale sur les réseaux sociaux, tandis qu’un cadre dirigeant pourrait être plus sensible à un événement professionnel. Adapter le message et le support est essentiel pour garantir un retour sur investissement optimal. Pour optimiser nos campagnes et maximiser leur efficacité, nous avons donc développé une méthode simple et efficace qui repose sur trois piliers : Définir clairement la cible (Qui ?) Avant de lancer une campagne marketing, il est primordial d’identifier avec précision qui est la cible. Prenons deux exemples concrets : Même en BtoB, il est essentiel de définir qui est l’interlocuteur idéal au sein de l’entreprise. Au-delà des critères socio-démographiques (âge, langue, localisation), il faut comprendre leurs attentes, leurs besoins, leur mode de communication et leurs sensibilités. Identifier où se trouve la cible (Où ?) Une fois la cible définie, la question clé est : où capter son attention ? L’idée est de choisir les canaux d’acquisition et de communication les plus adaptés en fonction de l’audience visée tout en considérant le budget disponible. Formuler un message efficace pour toucher la cible (Quoi ?) La dernière étape est de formuler un message percutant qui capte l’attention et incite à l’action. Clarifier l’objectif de la campagne marketing Les indicateurs clés de performance d’une campagne doivent toujours être alignés sur un objectif précis. Une campagne peut viser différents objectifs peuvent être visés : Chez PANDORE, la plupart de nos campagnes ont un objectif d’acquisition de prospects ou leads qualifiés, c’est-à-dire des contacts pertinents que l’entreprise peut convertir en clients. Ainsi, nous accordons plus d’importance au nombre d’appels reçus ou de formulaires remplis qu’au nombre d’impressions ou de couvertures. Bien que la couverture impacte la génération de lead, c’est bien cette dernière qui reste au cœur de la campagne pour rester aligné avec l’objectif. En combinant une identification précise de la cible (Qui), un choix stratégique des canaux (Où) et un message impactant (Quoi), PANDORE accompagne ses clients à déployer des campagnes efficaces.

Newsletters WhatsApp
Marketing digital

Envoyer des newsletters WhatsApp : comment démarrer ?

Le mobile, une alternative plus efficace que l’email en Afrique Si en Europe ou aux États-Unis, l’email est un canal performant pour le marketing, ce n’est pas le cas en Afrique. Les entreprises sont confrontées à plusieurs défis : À l’inverse, le mobile est extrêmement répandu avec 44% de taux de pénétration mobile en Afrique subsaharienne et 51% d’adoption des smartphones en 2024. (Source : GSMA) Obtenir un numéro de téléphone est bien plus simple qu’une adresse email, ce qui fait de WhatsApp un canal privilégié pour les newsletters et la diffusion de messages marketing. WhatsApp, un levier incontournable du marketing digital en Afrique WhatsApp est la messagerie la plus adoptée en Afrique. Que ce soit en Côte d’Ivoire, au Togo ou dans d’autres pays francophones du continent, l’application est omniprésente, quelle que soit la tranche d’âge. Aujourd’hui, posséder un smartphone rime la plupart du temps avec utilisation quotidienne de WhatsApp. Pour les entreprises, cet usage massif représente une opportunité stratégique. WhatsApp est un canal de communication direct et efficace pour contacter ses clients, entretenir la relation et promouvoir ses produits. Une alternative clé aux newsletters traditionnelles par email. Comment utiliser WhatsApp pour envoyer des newsletters ? WhatsApp propose plusieurs outils pour les entreprises souhaitant envoyer des newsletters et diffuser des messages à leur audience : 1. Créer une chaîne WhatsApp Les chaînes WhatsApp sont une fonctionnalité récente permettant de diffuser des messages à un large public sans engagement direct dans une discussion. Comment créer une chaîne WhatsApp ? Avantages des chaînes WhatsApp : 2. Utiliser les listes de diffusion sur WhatsApp Les listes de diffusion permettent d’envoyer un message unique à plusieurs contacts sans créer de groupe. Comment envoyer une newsletter via une liste de diffusion WhatsApp ? Avantages des listes de diffusion : 3. Automatiser l’envoi de newsletters avec l’API WhatsApp Business Pour les entreprises souhaitant gérer des envois à grande échelle, l’API WhatsApp Business permet d’automatiser les campagnes marketing via des outils tiers comme InfoBip ou Twilio. Comment utiliser l’API WhatsApp Business ? Pourquoi utiliser l’API WhatsApp Business ? Les étapes clés pour réussir ses newsletters WhatsApp Pour réussir une stratégie de newsletters WhatsApp, voici les étapes essentielles : Chez PANDORE, nous aidons les entreprises à mettre en place des campagnes WhatsApp pour augmenter les conversions et renforcer l’engagement client.

Les assurances en Afrique
Marketing digital

Le marketing digital pour démocratiser les assurances en Afrique

Le taux de pénétration des assurances dans la plupart des pays d’Afrique francophone reste extrêmement bas, souvent inférieur à 1%. En Côte d’Ivoire, l’un des marchés les plus dynamiques, ce taux atteint seulement 1,27%. Cela signifie que sur une population de plus de 31 millions d’habitants, moins de 400 000 personnes sont couvertes par une assurance vie ou non vie. (Source : Atlas Mag) Cette faible adoption des assurances s’explique par plusieurs facteurs : Cependant, avec l’émergence d’une classe moyenne plus éduquée et avec un pouvoir d’achat croissant, une opportunité de développement existe. Pour capter cette clientèle et faire croître le taux de pénétration, les assureurs doivent s’appuyer sur des stratégies modernes et efficaces. Le marketing digital apparaît comme un levier incontournable pour relever ce défi. La publicité digitale pour promouvoir les assurances en Afrique Publicité sur les réseaux sociaux : un canal puissant Les réseaux sociaux constituent une opportunité majeure pour toucher les prospects et promouvoir les assurances en Afrique. Facebook est l’un des canaux les plus efficaces en raison de sa large adoption sur le continent. Les campagnes publicitaires permettent d’atteindre des audiences ciblées avec des coûts d’acquisition compétitifs. Pour optimiser l’efficacité des campagnes, les outils de segmentation avancés proposés par des plateformes comme Meta Ads ou Google Ads permettent d’adresser des messages pertinents aux bonnes cibles. Le référencement sur les moteurs de recherche : un pilier du marketing digital Un site internet optimisé pour les moteurs de recherche est essentiel pour capter du trafic organique et convertir les visiteurs en clients. Les internautes recherchent des informations liées aux assurances et à leurs besoins spécifiques. Une bonne stratégie SEO repose sur : Sensibilisation et éducation via le contenu digital Le travail d’évangélisation du marché est indispensable. La méconnaissance des produits d’assurance freine leur adoption. Le marketing digital permet de déconstruire ces préjugés à travers une stratégie de contenu pertinente : Des acteurs comme SUNU Assurances, au Togo et en Côte d’Ivoire, illustrent bien cette approche en alimentant régulièrement leurs pages en ligne avec du contenu éducatif. Entretenir la relation client via le digital Une fois le premier contact établi, il est crucial de maintenir une relation active avec les prospects et clients : Le marketing digital, un catalyseur pour rendre plus accessibles les assurances en Afrique L’essor des assurances en Afrique repose sur une meilleure sensibilisation, une accessibilité accrue et des stratégies de communication innovantes. Le marketing digital, à travers la publicité en ligne, le référencement et la création de contenu, représente un levier stratégique pour atteindre ces objectifs. Les assureurs doivent capitaliser sur ces outils pour toucher une clientèle plus large et favoriser l’adoption des assurances sur le continent.

Optimisation SEO
Astuces et conseils, Guides

SEO: Google Search Console vous aide à atteindre vos objectifs

Google Search Console est un outil gratuit proposé par Google, conçu pour aider les propriétaires de sites web, les administrateurs et les spécialistes du marketing numérique à surveiller leur SEO en maintenant la présence de leurs sites dans les résultats de recherche Google. En tant que webmaster, avec Google Search Console, vous pouvez accéder à des informations précieuses sur la manière dont Google voit et indexe votre site. Cela inclut des rapports détaillés sur les performances de recherche, les erreurs d’exploration, les problèmes de sécurité et bien plus encore. En exploitant ces données, vous pouvez prendre des mesures proactives pour améliorer la visibilité de votre contenu, attirer plus de trafic organique et offrir une meilleure expérience utilisateur. Dans cet article, nous allons explorer les fonctionnalités clés de cet outil indispensable pour élaborer et suivre votre stratégie d’optimisation SEO. Analyser la performance de vos requêtes pour ajuster la stratégie SEO L’analyse de la performance des requêtes dans Google Search Console est cruciale pour affiner votre stratégie SEO et maximiser l’impact de votre site web. En exploitant ces données, vous pouvez identifier les opportunités d’amélioration et adapter votre contenu pour mieux répondre aux attentes des utilisateurs. Pour analyser la performance des requêtes dans Google Search Console, commencez par examiner les mots clés associés aux recherches. Utilisez les rapports de performance pour visualiser le nombre d’impressions et de clics que votre site génère sur les moteurs de recherches en fonction des requêtes. Concrètement, quels sont les mots clés qui font apparaître votre site web dans les moteurs de recherche.  Pour chaque requête, les impressions indiquent combien de fois votre site est apparu dans les résultats de recherche, tandis que les clics montrent combien de fois les utilisateurs ont effectivement visité votre site. En identifiant les requêtes qui génèrent le plus d’impressions et de clics, vous pouvez comprendre quels mots clés de recherche sont les plus efficaces pour attirer du trafic sur votre site internet. De plus, pour chaque requête, vous pouvez voir quelles pages de votre site ont permis d’obtenir ce classement. Cette information est précieuse car elle vous permet de savoir quel contenu fonctionne bien et quelles pages pourraient nécessiter des améliorations pour mieux répondre aux attentes des utilisateurs. Classement des pays impactés par le SEO Un autre aspect important de l’analyse de performance est le classement géographique. En classant les pays en fonction du nombre d’impressions et de clics, vous pouvez comprendre d’où provient votre audience. Cela vous aide à adapter votre stratégie de contenu en fonction des préférences et des besoins spécifiques de vos visiteurs selon leur localisation.  Vous pouvez ainsi identifier les marchés où votre site est le plus performant et ceux où il pourrait y avoir des opportunités de croissance en Afrique ou ailleurs dans le monde. Filtres et segmentation pour le suivi des performances SEO Google Search Console offre également des options de filtrage et de segmentation qui peuvent enrichir votre analyse. Vous pouvez filtrer les données par période pour observer les performances de votre site sur des intervalles de temps spécifiques. Cela peut révéler des tendances saisonnières ou des événements qui ont impacté votre trafic. En outre, vous pouvez segmenter vos données par type de recherche : web, image, vidéo ou actualité. Cette segmentation vous permet de comprendre comment les utilisateurs interagissent avec votre contenu sur différentes plateformes. Vous pouvez ainsi adapter votre stratégie de contenu en fonction des types de recherche qui génèrent le plus de trafic, optimisant ainsi votre présence en ligne de manière plus ciblée et efficace. Analyse du référencement SEO des pages   L’analyse des pages de votre site est une étape fondamentale pour garantir une bonne performance SEO. Google Search Console offre plusieurs outils pour vous aider dans cette démarche. L’inspection d’URL vous permet de vérifier l’état d’indexation, aussi appelé référencement, d’une page spécifique. Vous pouvez ainsi savoir si une page est bien indexée par Google et identifier d’éventuels problèmes qui pourraient empêcher son affichage dans les résultats de recherche. De plus, Google Search Console vous fournit un rapport détaillé des pages indexées et non indexées de votre site. En examinant ces données, vous pouvez comprendre quelles pages sont correctement référencées et lesquelles nécessitent des ajustements. Cette analyse est essentielle pour s’assurer que tout votre contenu est accessible aux moteurs de recherche et, par conséquent, à votre audience cible. A l’inverse, il est également important de prêter attention aux pages qui sont indexées mais qui ne devraient pas l’être. Par exemple, des pages contenant des informations sensibles, des doublons de contenu ou des pages de test peuvent parfois être indexées par erreur. En identifiant ces pages, vous pouvez prendre des mesures pour les désindexer, en utilisant des balises meta « noindex » ou en les supprimant du plan du site, afin de protéger votre contenu et d’optimiser votre présence en ligne. Plan de votre site internet Enfin, le plan du site (sitemap) joue un rôle crucial dans l’optimisation de votre site. Il aide les moteurs de recherche à comprendre la structure de votre site et à découvrir toutes les pages importantes. La soumission d’un plan du site à Google Search Console facilite l’exploration et l’indexation de votre contenu, améliorant ainsi votre visibilité en ligne. En conclusion, Google Search Console est un outil indispensable pour quiconque souhaite optimiser la présence en ligne de son site web. En exploitant ses fonctionnalités d’analyse des requêtes, des mots clés, et des pages, vous pouvez obtenir des informations précieuses pour l’amélioration de votre stratégie SEO. Que ce soit pour identifier les mots clés performants, comprendre la provenance géographique de votre audience, ou gérer l’indexation de vos pages, Google Search Console vous offre les moyens de prendre des décisions éclairées. En intégrant cet outil dans votre routine de gestion de site, vous serez mieux équipé pour attirer plus de trafic organique, améliorer l’expérience utilisateur et finalement, atteindre vos objectifs d’acquisition via le marketing digital.

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